vendredi 8 novembre 2013

Vocabulaire

Vieux métiers dépassés par la révolution industrielle, mots obsolètes, cette page a pour vocation de vous faire revivre un court instant:



Guillocheur....

http://www.littre.org/definition/guillochis

jeudi 7 novembre 2013

Claude Etienne HUGAU

Ce post reprend l'intégralité de messages parus sur le forum des Amis du Patrimoine Napoléonien avec l'aimable autorisation de leur auteur Jean-Yves Labadie (www.lesapn.org).

Claude-Etienne Hugau fait partie de la descendance Jacquet-Aubertin que l'on peut trouver sur ce blog.

La présente biographie résulte d'une synthèse des recherches bibliographiques de Jean-Yves Labadie que je remercie pour son travail qui permet de faire revivre l'exceptionnelle carrière de cet officier.



Claude-Etienne Hugau, fils d'Etienne, domestique, et de Marie-Thérèse Poupin, naît à Paris le 2 avril 1741. Il s'engage comme soldat, au régiment de Bretagne en 1757, puis est affecté, en 1761, à celui du Colonel-Général comme cavalier, sous les ordres du duc de Bouillon avec qui il fait la guerre du Hanovre. Le duc le remarque et Hugau se met à gravir très vite les échelons : 1763, maréchal des logis ; 1765, porte-étendard (sous-lieutenant de cavalerie); 1768, lieutenant, et capitaine de cavalerie le 15.08.1769 (ce jour-là, en Corse, naissait Napoléon 1er) ,il est alors au régiment Royal-Comtois. ce corps est désigné pour faire campagne aux Indes afin d'aider le nabab Ayder-Alican en lutte contre les Anglais. C'est là l'occasion pour les Français de prendre leur revanche sur ces derniers qui les ont chassés de cette colonie en 1761, suite à l'incapacité du gouverneur Lally-tollendal qui s'était aliéné les princes indiens.

La compagnie de Hugau s'embarque à Bordeaux, sur le Duc de Praslin,le 9 novembre 1769. Durant la traversée, notre héros et ses compagnons auront droit à la cérémonie du Bonhomme de ligne, ils assisteront dans l'Ile de France (ancien nom de'Ile Maurice) à la cruauté des blancs envers les esclaves, ils seront étonnés des us et coutumes aux Seychelles; lors de cette escale, le fils de l'Imam est flatté que les français l'aient salué de 5 coups de canons selon l'usage, ce que ne font pas les Anglais, aussi l'entente est-elle bonne. A Goa, durant l'escale qui y est faite, bien que les Portugais gardent jalousement leurs femmes, l'une d'elles, à travers sa fenêtre, remarque Hugau et réussit à lui faire parvenir une invitation pour le soir-même. Hugau, tout fier, se met sur son "31" et se rend à l'heure dite chez la personne en question. C'est alors que, lorsqu'il voit apparaître la dame, il se rend compte qu'il est tombé dans un piège : La femme est d'un âge plutôt certain et les attributs de la beauté l'ont depuis longtemps quitté. Fort heureusement, Hugau trouve une ruse, il dit "Ah !!! Madame !!! je suis indigne de tant de beauté !!! Je préfère me retirer !!!" et il s'en alla.

Le 1er janvier 1771, le régiment embarque sur un bâtiment de guerre, la flûte le Mascarin, qui n'est ni équipé, ni escorté afin de préserver le secret de ce voyage. Mais, après son escale à Karward, le 5 vers 18 h, le danger fait son apparition à la hauteur d'Angola, sous forme de 3 galvettes pirates (petits bâtiments légers dont se servent les pirates indiens et pouvant contenir jusqu'à 300 hommes) qui les rejoignent et leur envoient 2 coups de pierres (arme à feu de jet semblable à un petit canon). La flûte ne pouvant se défendre, les Français sont capturés, et, malgré une rançon de 50 roupies, ne sont pas libérés. Aussi,décident-ils de se faire passer pour des Anglais. Le 6, le commandant Hugels doit rejoindre le chef pirate, il demande à ses hommes d'obéir à Hugau. Vers 14 heures, tout s'arrange, la ruse a réussi et, les pirates fraternisent. A tel point que, pour en être débarrassés, les pseudo-Anglais doivent leur faire des présents d'un montant de 2.400 livres, plus une lettre de recommandation pour tous les commandants Anglais signée Georges Preston (Hugels). En échange, les français reçoivent un passeport.

Le 7, à midi, Claude Hugau aperçoit de nouvelles galvettes auxquelles Le Mascarin échappe de peu. Il fait escale à Honavar où se trouveun vaisseau d'Albion Le Northumberland (s'agit-il du même vaisseau que celui qui devait emporter plus tard Napoléon à Ste-Hélène ou d'un "prédécesseur" de celui-ci ?). Hugau fait partie des 3 volontaires chargés à pied jusqu'à Mangolor, de demander une escorte au gouverneur. Arrivés à destination, quelle n'est pas leur surprise en voyant Le Mascarin. Celui-ci s'était fait escorter par l'Anglais moyennant 10 piastres. Le régiment continue sa route à cheval, vers Ayder Nagar. Enfin, le 2 mars, à 7 lieues de Srirangapatna, à 14 heures, a lieu la bataille de Melcotta contre les Marattes (indiens alliés des Anglais). Grâce aux canons, ceux-ci sont vite chassés, mais Ayder Alican ne profite pas de son avantage, et le 6, la victoire se transforme en retraite. Durant celle-ci, Hugau ayant cru voir une colonne amie, se dirigea vers elle, et faillit tomber entre les mains de l'ennemi. L'expédition se révélant un échec, les Français quittent l'Inde dans la rade de Tellichery, le 13 janvier 1772.


 Initinéraire de Claude Hugau en Inde
(source J-Y. Labadie, www.lesapn.org)



Hugau entre dans la Légion Royale en 1774, dans le Royal Dragons en 1776. Il se marie le 1er september 1778 avec Eléonore Dolbelle, née le 8 juillet 1754 à Versailles, fille des défunts Guillaume-Pierre Dolbelle, officier de la Bouche de Madame, et de Marie-Madeleine-Cécile Dubois (une nièce d'Eléonore, Marie-Eléonore Jacquet-Aubertin épousa le 18 Thermidor an IX Michel Ozanne, directeur de l'ecole centrale de l'Eure dont la tombe est à Arnières sur Iton). Le même jour, leroi le nomme Aide-major Général du corps de Volontaires des Etrangers de Marine sous les ordres du duc de Lauzun. Le 20 juin 1779, Claude Hugau est nommé lieutenant-colonel, et le 5 novembre, il est admis à la dignité de "Chevalier de St-Louis".



 Le couple Dolbelle
(source J-Y. Labadie, www.lesapn.org)


Comme on le voit, les roturiers, avant l'édit de 1781 sur les 4 degrés de noblesse, pouvaient accéder au grade d'officier par le rang (environ 15% des officiers sortaient du rang, on les appelait officiers de fortune), mais en général ils ne dépassaient pas le grade de lieutenant. L'avancement de Hugau est exceptionnel, il le doit à ses qualités, mais aussi aux circonstances particulières qui entourèrent sa carrière.

Le 5 mars 1780, le corps des Volontaires Etrangers de Lauzun (?). Celui-ci passe en Amérique en 1781 ,sous les ordres du comte de Rochambeau où Hugau se distingue. Le 10 juillet de cette même année, il reçoit une lettre du général Washingon qui le félicite et l'invite, lui et sa compagnie, à dîner.
Durant cette campagne d'Amérique, Hugau doit faire face à la jalousie de certains officiers nobles qui sont sous son commandement. Heureusement, les ducs de Lauzun et de Choisy le soutiennent.

De retour en France, Hugau continue à servir dans l'armée de Lauzun jusqu'en mars 1789 où, à près de 48 ans, il prend sa retraite avec une pension de 3.400 livres. Hugau s'installe alors dans l'Eure à Gravigny (près d'Evreux, localité de sa belle-famille), où il est propriétaire du Clos-Bioche. Il retrouve son ancien chef de corps, le duc de Bouillon. Celui-ci ne l'a pas oublié, puisque, le 24 juillet 1789, il le fait commandant en second de lamilice bourgeoise qui deviendra en 1790 la Garde Nationale. Hugau prête le serment civique le 21 février 1790 et, le 6 mars, c'est sous son commandement que les détachements des villes d'Evreux, Louviers, Pont-Audemer, Bernay et Beaumont partent faire le serment de la Fédération martiale à Chartres. Le 10 juillet, il repart avec huit hommes et deux officiers pour la fédération générale de Paris. Ils sont de retour le 24 avec la bannière dont les districts de Paris leur ont fait présent.
Le 25 décembre, apprenant qu'il est nommé juge de paix, mais ne pouvant cumuler plusieurs fonctions, il se démet de celle de commandant de la Garde Nationale. Il démissionnera de nouveau, le 27 novembre 1791,venant d'être éu député de l'Eure. Apprenant sa nomination, le duc de Bouillon l'engage, à titre de "vieille connaissance" à loger chez lui à Paris, quai Malaquais n°1919. Refuser serait indécent et Hugau accepte. Le 24 juillet 1792, il fait hommage à la patrie de sa croix de St-Louis. Le 18 octobre, le député prête serment : "Au nom de la nation, je jure de maintenir de tout mon pouvoir la liberté et l'égalité ou de mourir à mon poste". Il fait partie du comité militaire et présente plusieurs rapports. Son mandat terminé, il retourne à Gravigny avec son épouse, et reprend ses fonctions de juge de paix. C'est alors que le 15 ventôse de l'an II (5 mars 1794), un agent d'affaire du fils du duc de Bouillon vient lui adresser un mandement de 208 livres 4 sols et 11 deniers pour la location du logement parisien de son altesse. Hugau porte plainte.

Après celà, il devient agent supérieur du gouvernement pour le recrutement de 300.000 hommes, puis, toujours juge de paix et, en même temps, commissaire pour annoncer les secours aux pauvres dans 117 communes du département de l'Eure jusqu'à l'an VI. De l'an VI à l'an VIII, il est président du tribunal criminel d'Evreux. Bonaparte arrive au pouvoir et le nomme sous-inspecteur aux revues le 18 germinal an VIII (8 avril 1800) à 59 ans. Ses collègues du tribunal le regrettent. Le voici parti pour la campagne de l'armée du Rhin, sous le commandement de Moreau. Après la guerre, il est affecté à Caen, puis au camp de Boulogne où, le 18 vendémiaire an XIII (10 octobre 1804), Hugau envoie son serment à la Grande Chancellerie de la légion d'honneur, car il est fait chevalier depuis le 18 thermidor an XII (6 août 1804) sous le n° 7 179.

En juillet 1806, il est chargé de faire la revue des élèves de l'école impériale de Fontainebleau. Cette charge est onéreuse. En 1808, il est muté à l'école de St-Cyr et St-Germain. Janvier 1810, Napoléon le nomme inspecteur aux revues (ce grade correspond à celui de général de brigade) et l'affecte le 15 février dans la 4ème division militaire. Juin 1812, il est promu officier de la légion d'honneur. A cette nouvelle, il écrit à la chancellerie pour jouir de ses droits politiques dans un collège électoral de la Meurthe. Son brevet lui est envoyé le 2 février 1813.
Le 30 mai 1814, le ministre de la guerre ordonne à Hugau de se rendre à Nancy pour y reprendre ses fonctions d'inspecteur aux revues. En octobre, Louis XVIII confirme sa nomination à ce poste. Il est finalement mis à la retraite le 7 février 1815, après 58 ans de services qui font de lui le plus vieil inspecteur aux revues. Le roi lui accorde la même pension qu'en 1789. Sa femme décède à Nancy le 30 mai 1815. Quelques temps après la mort de son épouse, il retourne à Evreux avec le corps de celle-ci. Claude hugau meurt le 12 mars 1820. Il laisse derrière lui plusieurs manuscrits qui ne furent jamais publiés, mais que l'on peut consulter au fonds ancien de la bibliothèque municipale d'Evreux.

Sources : Journal itinéraire. Service Historique de l'armée de terre et Bibliothèque municipale d'Evreux (MsFfrn26).
Voyage en Asie Bibliothèque municipale d'Evreux (MsFfrn 28 & 28 bis).
Journal Hyver (ce journal raconte sa campagne en Amérique).




Le dossier de la Légion d'Honneur de Claude Hugau a été détruit par l'incendie des communards parisiens en 1871. Un double existe aux archives municipales d'Evreux et a pu être consulté par Jean-Yves.

texte et source originaux disponibles par le lien suivant:
http://lesapn.forumactif.fr/t3725-hugau-claude-etienne

Quel lien avec les Leroux?
La belle-soeur de Claude Hugau, Marie Marguerite DOLBELLE épouse Jean Auguste Jacquet-Aubertin, cousin germain de la mère de Jean-Baptiste Emmanuel Leroux (premier Leroux parisien, père de Jean-Baptiste Leroux).


Un article sur la famille Dolbelle se trouve ici.


Les DOLBELLE de Versailles


LA FAMILLE DOLBELLE A VERSAILLES

_______________


Mes travaux sur l’ascendance d’Alphonse Leroux, fondateur de la chicorée Leroux, ont conduit mes recherches à Evreux, sur les patronymes Leroux, Damonville et Jacquet-Aubertin. Parce que ces derniers patronymes étaient peu présents dans les bases généalogiques, j’ai essayé d’approfondir mes recherches sur ces patronymes dans le but de préciser le contexte social de mes ancêtres (au service du Duc de Bouillon à Evreux).


Les Jacquet-Aubertin, fortement implantés à Evreux s'allient vers 1775 à un Dolbelle de Versailles. Intrigué et dans l'impossibilité de poursuivre mes recherches à Evreux, il me prit l'envie de découvrir les origines de ce Dolbelle. 
Ces recherches ont été grandement facilitées par la richesse des registres paroissiaux de Versailles (et de leur tables de dépouillement) ainsi que leur mise en ligne sur le site Internet des AD78.

La présente liste a fait l'objet d'une diffusion dans la revue du cercle généalogique des Yvelines (n°82 de décembre 2007) avec à l'aimable bienveillance de sa présidente Nicole Dreneau. A ce jour aucun généalogiste ne m'a contacté sur cette famille 'oubliée' (au 7 novembre 2013, les Dolbelle ont une entrée dans geneanet à Versailles).

 Certains individus déjà présents dans la base Roglo sont signalés.

Famille DOLBELLE

(paroisses de Versailles)

paroisse Saint-Louis de Versailles, sauf mention (Notre-Dame de Versailles)

1re génération
I    Abraham DOLBELLE
Abraham est écuyer ordinaire de la bouche de Mme la duchesse de Bourgogne. Il est témoin (et signe très bien) au mariage à Versailles (Notre-Dame) le 7 janvier 1704 d'un certain Denis Antoine Pigache, concierge du corps des gardes suisses, capitaine des paillasses (Source Nicole Dreneau - CG78 - vue n°7/année 1704). Les autres témoins sont officier de Madame, écuyer de Madame la marquise de Chateauneuf, valet de chambre et officier de Mr le marquis de la Villere. La filiation ne figure pas dans les actes étudiés mais est donnée par le document du Centre de recherche du château de Versailles (Père Simplicien, l'état de la France 1727, Maison du roi) qui mentionne le sieur Abraham Dolbelle et Pierre-Victor son fils en survivance.
Abraham est également témoin à un mariage à Saint Germain en Laye le 17 janvier 1701 et est parrain en 1707 du fils Pigache. Le premier juillet 1707 il donne son prénom au fils Pigache (source geneanet pyl et aferrand3).

Signature d'Abraham Dolbelle en 1704

2e génération
II A- Claude (François) DOLBELLE, conseiller du Roy, lieutenant de la connétablie et maréchaussée de France en 1751
            x <1737 Marie GOSSELIN
II B- Pierre Victor DOLBELLE (°1703 +>1758), officier du Roy (1735 et 1758), officier de la bouche du Roy (1737-52) et de Mme la Dauphine à Versailles (1751),
1/x <1724 Marie Anne DOLO(T), (° ca ? ?, + < 1750). Au moins sept enfants connus (voir ci-après).
2/x 17.08.1758 Versailles Saint-Louis Marie Rosalie De La MOTTE (°1710), veuve de Charles FORDINIERE officier du Roy. Témoins au mariage : Dominique CARDONNE, officier de Madame La Dauphine et Pierre DESLANDES, artificier du Roy.

3e génération
III BA- Jean Nicolas DOLBELLE, (+ >1778), officier du Roy en 1758 au second mariage de son père.
III BB- Marie Anne DOLBELLE (° ?, + >1775) réside au château en 1775. Elle est attributaire en qualité de veuve, d'oune pension sans retenue, d'une pension de 500 livres à partir de 1770 en considération des services de feu son mari, chef de la panneterie du Roi (état nominatif des pensions sur le trésor royal - google livres).
x 1751 à Versailles Saint-Louis Jean François Sébastien CHAVET (+ <1770) chef du goblet du Roy, fils de François CHAVET, lui-même chef du goblet du Roy
au moins 3 enfants (voir ci-après)
III BC- Jean Baptiste DOLBELLE (+ >1750), officier de la Bouche du Roy en 1750
III BD- Guillaume Pierre DOLBELLE (° 1724, + <1778), officier de la Bouche du Roy à Versailles (1750-7),
         x 12.01.1750 Versailles Marie Madeleine Cécile DUBOIS (°1721 ; + <1778), fille de Pierre DUBOIS, officier de la bouche du Roy (+ >1776) et de Marie Madeleine Paulus DUMESNIL (+ >1750) (frères et sœur connus : Augustin DUBOIS (+ >1778), officier du Roy ; Henry Jacques DUBOIS et Marie Marguerite DUBOIS)
5 enfants (voir ci-après)
III BE- Marie Victoire DOLBELLE (° 1729 Versailles ?),
         x 07.04.1750 Marc Antoine D’ESTREVAUX (° 1710 ), écuyer sieur de la Clairière, garde la porte du Roy, fils de Marc Antoine DESTREVAUX de Grandmont (+ <1750) et Madeleine GEOFROY (+ <1750) de la paroisse de Foix.
III BF- Marie Jeanne DOLBELLE (b 24.09.1735 Versailles Saint-Louis ; + >1779 ? ?), a pour parrain Marc Antoine BALLIGANT de SAINT QUENTIN écuyer de la bouche du Roy. Elle est attributaire d'une pension de 300 livres à partir de 1765 en considération des services de son père et de ses frères, officiers de la cuisine de bouche de Sa Majesté (état nominatif des pensions sur le trésor royal - google livres).
         x 21.11.1757 Jacques CREPIN (°1718), fourbisseur de la paroisse de Saint-Germain Lauxerrois de Paris.
III BG- Marie Magdelaine DOLBELLE (b 24.07.1737 Versailles), a pour parrain Jean Pierre BRAIN écuyer de la bouche du Roy

4e génération
IV BBA- Jean Sébastien CHAVET (o Notre-Dame vers 08.1754) chef ordinaire du gobelet du Roy
x 24.04.1775 à Saint-Louis de Versailles Marie Magdelaine Julie BLOSSIER (o 1775), fille de maître Jean BLOSSIER notaire honoraire de la cour et de défunte Marie Anne PORCHON, rue Satory.
IV BBB- Elisabet Henriette CHAVET (b 15.07.1756), marraine Marie Jeanne DOLBELLE sa tante.
IV BBC- Marie Jeanne CHAVET (b ?)
x 16.05.1775 à Notre-Dame de Versailles Louis Bernard ROUSSEL, bourgeois, fils de feu Claude Bernard ROUSSEL et Louise Geneviève MEUNIER
IV BDA- Pierre DOLBELLE (b 09.11.1750 Versailles)
IV BDB- Marie Marguerite DOLBELLE (b 06.07.1752 Versailles ; + 25 germinal an III Evreux (27 - Eure))
            x ? à ? Jean Auguste JACQUET-AUBERTIN (°15.04.1741 à Evreux ; + 7 vendémiaire an VI), fils de Jacques JACQUET-AUBERTIN, et de Madeleine RENOUL(T), marchand drappier à Evreux (1776-1781), cultivateur en 1797, décédé à l’âge de 56 ans
4 enfants (voir ci-après)
IV BDC- Eléonore DOLBELLE (b 11.07.1754 Versailles). Elle est attributaire d'une pension de 200 livres à partir de 1777 en considération des services de feu son père, officier de bouche de Sa Majesté (état nominatif des pensions sur le trésor royal - google livres).
            x 01.09.1778 Notre-Dame de Versailles Claude HUGAU (° 02.04.1741 Saint-Roch PARIS, + 11.03.1820 à Evreux), aide major général du corps des volontaires étrangers de la Marine en 1750, puis inspecteur aux revues en retraite, officier de l’ordre royal de la Légion d’Honneur et chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint Louis, fils de Claude HUGAU et Marie Thérèse PORPIN. La tombe du général est à l’entrée du cimetière Saint-Louis à Evreux. Descendance à investiguer. Une biographie existe en ligne sur le site des Amis du Patrimoine Napoléonien (www.lesapn.org) et est reprise dans ce blog.
IV BDD- Marie Sophie DOLBELLE (b 20.09.1756 Versailles ; + 22.12.1816 Evreux). Célibataire. Elle est attributaire au même titre que sa soeur d'une pension de 200 livres à partir de 1777 en considération des services de feu son père, officier de bouche de Sa Majesté (état nominatif des pensions sur le trésor royal - google livres).
IV BDE- Pierre Jean DOLBELLE (b 31.12.1757 Versailles ; + >1776) a pour parrain Jean Etienne MAHEU conseiller du Roy, contrôleur général des finances, domaines et bois de la généralité de Montauban.

5e génération
V BDBA- Pierre Auguste JACQUET-AUBERTIN (b 22.11.1776 Evreux Saint-Denis ; + >1798) a pour parrain son arrière-grand père maternel Pierre DUBOIS.
V BDBB- Constance Julie JACQUET-AUBERTIN (b 29.10.1778 Evreux Saint-Denis ; + <1798)
V BDBC- Marie Eléonore JACQUET-AUBERTIN (° 16.07.1780 Evreux Saint-Denis ; + 19.01.1855 Evreux), a pour parrain Jacques François JACQUET AUBERTIN de Saint-Gilles (Evreux) et marraine Marie Sophie DOLBELLE de Notre-Dame de Versailles (sa tante).
            x ?  Michel OZANNE (° 15.11.1759 à La Goulafrière, Eure ; + 03.01.1827), propriétaire et ancien professeur de mathématiques et ancien principal du collège d’Evreux, domicilié à Bérengeville la Rivière (Eure), fils de Sébastien OZANNE et Madeleine JOBBEY.
V BDBD- Emmanuelle Rose JACQUET-AUBERTIN (b 28.09.1781 Evreux Saint-Denis, + 26.08.1837 à Evreux)
            x  Jacques COLAS (°28.04.1772 Anet, Eure-et-Loir ; + 20.09.1862 Evreux), propriétaire en 1829 et 1856, fils de Jean COLAS et Marie Madeleine DUVALLET
2 enfants (voir ci-après)

6e génération
VI BDBDA- Eléonore Cornélie COLAS (°)
            x <1823 Pierre DUWARNET (°12 vendémiaire an IV Evreux; + 12.08.1884) (ROGLO), avocat au tribunal de première instance de l’arrondissement d’Evreux, doyen des conseillers de préfecture de l’Eure, chevalier de la Légion d’Honneur, fils de Pierre Jean DUWARNET (ROGLO), adjudant major au premier bataillon de l’Eure en 1823, juge au tribunal de première instance de l’arrondissement d’Evreux en 1823 et d’Emmanuel HEZON, petit-fils de Jean Baptiste DUWARNET, homme de loi
au moins 1 enfant (voir ci-après)
VI BDBDB- Octavie Constance COLAS (°30.11.1809 à Evreux)
            x 04.05.1829 à Evreux Christophe Arsène CHANOINE (°2 vendémiaire an IX à Fauville, Eure), propriétaire, fils de Christophe CHANOINE et Françoise Victoire BORDEAUX
au moins 1 enfant (voir ci-après)

7e génération
VII BDBDAA- Pierre Jacques Gustave DUWARNET (°29.06.1823 à Evreux) avocat à Evreux.
            x 29.01.1856 à Evreux Marie Claire LEMERCIER (°26.07.1837 à Auteuil (Seine)) fille d’Hubert Ambroise LEMERCIER propriétaire et membre du conseil municipal et de Azeline Célina CHEDEVILLE.
VII BDBDBA- Arsène Ernest CHANOINE (°28.04.1830 à Evreux) avocat à Evreux.






cimetière St-Louis à Evreux
Epitaphe
concession perpétuelle 2e série n°19                         
Quos Sejunxerat
Mors conjugit
Jacques COLAS né à Anet le 28 avril 1772                         
décédé dans sa 91 année                                                  
A Evreux le 20 7bre 1862                                                 

ET

Emmanuelle Rose JACQUET Aubertin
née à Evreux le 28 7bre 1781
décédée dans sa 56 année
A Evreux le 26 Aout 1837
PRIEZ DIEU POUR EUX
FILIAE POSUERUNT




La descendance Dolbelle incluant la branche ébroïcienne




Nota: Jean Dolbelle se voit attribuer une pension de 43 livres à partir de 1767 en considération de ses services en qualité de Maitre-queux de la cuisine-bouche de feu Madame la Dauphine. Il ne m'a pas été possible de déterminer si c'était Jean Nicolas ou Jean Baptiste.
Ces pensions étaient soumises à la retenue d'un dixième

Un article détaillé sur la vie de Claude Hugau est disponible ici.

mardi 5 novembre 2013

Toussaint 2013

La Toussaint est de fait une période consacrée à nos ayeux disparus.
En cette journée de 2013, mes pensées vont vers nos cousins et parents qui nous ont quittés cette année.

Jean-Claude Reuflet, avril 2013 (branche Adrien Leroux/France Leroux)

Eric Vidal, septembre 2013 (branche Alphonse Leroux/Alex Leroux)

jeudi 31 octobre 2013

La perle du jour - 31 octobre 2013 - les raffineurs de sucre

Trouvé parmi les résultats de la recherche google Duffié+brevet:

Les débuts des raffinerie de sucre de betterave - notoriété de la raffinerie Leroux-Duffié

http://correspondancefamiliale.ehess.fr/document.php?id=6543
ou directement
http://correspondancefamiliale.ehess.fr/document.php?id=2209


et aussi

http://correspondancefamiliale.ehess.fr/document.php?id=2993


L'excellent blog attaché à ce site pour se plonger dans le passé:

http://puc.hypotheses.org

mercredi 30 octobre 2013

Recherche d'ancêtres parisiens dans quelques annuaires

Extrait des almanachs du commerce et autres bottins
(Archives départementales de Paris et site internet gallica.fr)
version initiale du 30 octobre 2013 (sans mise a jour gallica)
mise à jour 2014 annuaire de l'industrie française

Les recherches portent essentiellement sur les patronymes de nos ancetres et de leurs allies a Paris ainsi que sur leurs metiers.
                                        
ALMANACH DU COMMERCE an XIII 1805 PER 292
commerçants :
DAMONVILLE, imprimeur de taille douce, 33 rue St Jacques - Pant
LEROUX agent de change, architecte, Md bois, Mds de draps, ébéniste, épic., institut., libr., loueur de voit., orfèv., dit Beaulieu plomb., quincaill., Md de soieries, restau. d'estampes
MORIN épic., r St-Denis 36 - Lomb
horlog., place de grève, 55
(de empen?) hôtel garni, r de Grenelle, 78 - halle au blé
merc., r St-denis, 92 - Lomb
Mds de vins
...
RODIER fripiers (adresse par métier R. et Div. du Contrat-social, 606 et Rodier fils, r de la tonnellerie, 663)
TILLIER fab. de gants, r de al gde Tuanderie - March
BOUILLOUX, CAFFIERY, DUFIE', LE BEC, MALLIEZ, SAGERET (niet)
non commerçants :
LEROUX, r St-Dominique, 1049 - Gren
LEROUX (Etienne)  r des mauvaises paroles - Gardes Fr
LEROUX, r St-honoré, 34 - Pl. Vend.
SAGERET (ou SAGERER?) (veuve) r Boucherat, 21
RODIER, r St Honoré, 4 - Tuil
MORIN, r neuve des Mathurins, 853 - Pl. Vend.
MORIN, r d'Enfer, 82 - Observ.
pas de CAFF, DUFF, LE BEC, MALLIEZ, TILLIER
métiers
raffinerie de sucre Allard Q de Chaillot, Belloc, Cottreau, Bussert Q de Passy 8 pied à terrre à Paris rue coq-héron Desrosne&Jamin, Picart, santerre
à Passy dans Paris dans les villes : Bapt. Delessert raffineur de sucre (au de St Denis)
PER 292-------------------------------------------------
ALMANACH DU COMMERCE DE PARIS, DES DEPARTEMENTS DE L'EMPIRE FRANCAIS 1808
alphabétique des commerçants
BOUILL, DAMON, CAFF, DUF, LEB, MALL, TILL
RODIER, march. fripiers, 171
Le Roux agent de change
Le Roux architecte
Leroux marchand de bois
Leroux et Guignon, march. de draps
Leroux, maîtres de pension.
Le Roux libraire (palais du tribunal, galerie de Virginie, 21
Leroux, loueur de voitures
Leroux, mercier,
...
Leroux, (Ve.) marchande de vins
 (? rue de Thionville 21
 (? rue du jour
métiers
fripiers et tailleurs
RODIER, rue du Contrat-Social, 1
RODIER fils, rue de la Tonnellerie, 75

Non-commerçants-Paris
LEROUX, rue des gourdes, 3
LE ROUX, rue Bergère, 5
RODIER, rue St.-Honoré, 387
SAGERET, rue de l'Odéon, 24
POSTE AUX LETTRES, départ tous les jours pour EVREUX (9.200 hab)
pas d'épicier à Conches
PER 292-------------------------------------------------
ALMANACH DU COMMERCE PARIS ET DEPART
année 1819 XIIième édition
alphabétique commerçants
MALLIEZ, fruitier, r du Marché-St-Honoré, 14 (pour info, 7 fruitiers sur la place de Paris)
RODIER fils, fripier, r de la Tonnellerie, 73
RODIER fils, maçon, r de Chaillot, 63
RODIER, jeune, tailleur, r du Contrat-Social, 1
RODIER, teinturier, r du Dragon, 26
DAMONNEVILLE, serrurier, r de Paradis-Poissonnière, 38
LEROUX ...
LEROUX, fab. de chicorée, cloître S.-Merri, 3
LEROUX, libraire, r Croix-des-petits-champs, 54
LEROUX (Vve), mercière, r de la Chaussée-d'antin, 35
pas de BOUILLOUX, CAFF, DUF, TILLIER
commerçants
épicier : LEROUX, fabr. de café de chicorée, et tient dépôt de beurre de Bretagne et d'Isigny, cloître S.-Merri, 3
Pix (?) habitants de Paris
LEROUX, r de Bondy, 19
LEROUX (P.-A.), ancien magistrat, r du Croissant-Montmartre, 14
LEROUX, r des filles-St-Thomas, 11
LEROUX, r Verneuil, 17
SAGERET, membre de la société royale et centrale d'agriculture, r Boucherat, 30
pas de BOUILLOUX, CAFF, DUFF, DAM, RODIER, TILLIER, MALLIEZ

mise à jour 2015
Raffineurs de sucre de l'almanach du commerce de Paris (édition 1820)
Allard (François), r. Blanche !page 461!
Ancelot, r. de Chaillot, 3
Delessert (Benjamin); dépôt de sa fab. de Passy, r. Coqherou, 3
Guillon frères, quai de la Râpée, 21
...
Maugas (Florimond), r. de Bagneux, 5. 

PER 292-------------------------------------------------
ALMANACH DU COMMERCE DE PARIS, DES DEPART. DE LA FRANCE ET DES PRINCIPALES VILLES DU MONDE
par Séb. BOTTIN année 1830
alphabétique
LHOSTE (J-N), Pharmacien, Michodière, 18
profession Raffineurs de sucre
DUFIE' Auguste - rue des Blanchisseuses, 8 à CHAILLOT
LEROUX DUFIE' - Rue Blanche, 17
PER 292-------------------------------------------------
ALMANACH DE PARIS 1828 (par Séb. BOTTIN, 31ième année de publication)
alphabétique
BOUILLOUX, CAFFIERY, LEBEC, TILLIER = non
DAMONVILLE (Vve) cab. Lit. boul. Montmartre, 51
DAMONVILLE (Mad.) bur. de lot. 112, coquillère, 38
DUFIé frères, raff. de sucre, blanchisseuses 8
LRX....
LRX fab. de chicorée, grand-chantier, 1
LRX (A.) Chantpie et Béchet, libraires, Pal-Roy. , gal. de bois, 263, 264
LRX-Dufié, raff. de sucre, Blanche, 17
MALLIEZ, fruitier, Marché-St-Honoré, 16
RODIER (Bn) sous-gouverneur, à la Banque
RODIER (Bn Prosper) *, sous-dir. Trésor, Duphot, 17
RODIER (L.) et Massé, comm. épic. eau-de-vie, raff. de sucre, Barre-du-Bec, 9
RODIER, tailleur, Tonnellerie, 75
RODIER fils, maçon, Chaillot, 63
RODIER jeune, tailleur, contrat-social, 4 (?)
Notaires des cantons ruraux du département de la Seine
1824 LEROUX, Deguingand, @MONCEAU (italique indique la succession)
département : 22 Arrondissement d'Evreux : CONCHES épicerie LEROUX
PER 292-------------------------------------------------
ALMANACH DE PARIS 1829 (par Séb. BOTTIN, 32ième année de publication)
alphabétique adresses de Paris
BOUILLOUX , CAFFIERY, LEBEC

TILLIER, miroitier, Q. St-Paul, 8
DAMONVILLE (Vve) cab. lit., boul. Montmartre, 51
DAMONVILLE (Mad.) bur. de lot. 112, coquillère, 38
DUFIé (Auguste), raff. de sucre, blanchisseuses 8
LRX....
LRX, prop., Bourg-L'Abbé, 7
LRX fab. de chicorée, r. Aubry-le-boucher
LRX distillateur, pl. de l'Hôtel de ville, 23
LRX (R.) libraire, Serpente, 14
LRX-Dufié, raff. de sucre, Blanche, 17
MALLIEZ, fruitier, Marché-St-Honoré, 16
RODIER (Bn) sous-gouverneur, à la Banque
RODIER (Bn Prosper) *, sous-dir. Trésor, Duphot, 17
RODIER (L.) et Massé, comm. épic. eau-de-vie, raff. de sucre, Barre-du-Bec, 9
RODIER fils, tailleur, Tonnellerie, 75
RODIER fils, maçon, Chaillot, 63
RODIER (Mad.), maison meublée, Bergère, 19
RODIER jeune, tailleur, contrat-social, 1
Notaires des cantons ruraux du département de la Seine
arrondissement de Saint-Denis:
1824 LEROUX, Deguingand, @MONCEAU (italique indique la succession)
département : 22 Arrondissement d'Evreux : CONCHES épicerie LEROUX
PER 292-------------------------------------------------
ALMANACH DU COMMERCE 1834
des adresses de Paris
DUFIE' Auguste raffin. de sucre Bizet, 8
LEROUX distillateur pl Hôtel de ville, 23
LEROUX-DUFIE' raffin. de sucre, Blanche 17
des métiers : à raffineurs de sucre
LEROUS DUFIE', invent. des planchers lits de pain pour recevoir l'égoût des sirops de sucres de pains dans les raffineries de sucre de canes ou de betteraves pour lesquels il a obtenu un brevet d'inv. et de perfectionnement, r Blanche, 17
PER 292-------------------------------------------------
ALMANACH DU COMMERCE 1838
LABOURET, élig. maître maçon, not. c., Cadet, 19
LABOURET, agent commission, Femme-sans-tête, 6
MALLIEZ fils, élig. fruitier-oranger, Marché St Honoré, 14
DUFIE', élig. raffineur de sucre, not. comm., Blanchisseuses, 8
PER 292-------------------------------------------------
ALMANACH DU COMMERCE 1839
DUFFIE' (J.-A.) * élig. raff. de sucre, Bizet, 8
LABOURET, agent de commerce du charbon, Femme-sans-tête, 6
LABOURET, élig. entrepreneur de bâtiments, Cadet, 19
LEROUX-DUFIE', fab. raffineurs, Fontaine-au-roi, 17
pas de MAUGARS, MONCHEAUX
RODIER, St Lazare, 26 et 28
...
RODIER fils, marbrier, maçon, St Lazare, 26
SAGERET, Montreuil, 141
       élig., Sts Pères 75 et 77
       éditeur de l'almanach des bâtiments, Ecole de médecine, 30
       marqueteur, Francs Bourgeois - Marais, 8
TILLIER, professeur de déclamation, faub. du Temple, 17
       miroitier, Godot, 5
       (Mme) parfumerie, peristyle Valois, 15 - Palais Royal
MALLIEZ ?
PER 292-------------------------------------------------
ALMANACH DU COMMERCE 1843
DUFFIE' (A.) * élig. raffineur de sucre, Bizet, 8 à Chaillot
LABOURET, agent de commerce du charbon, Sèvres, 84
LABOURET, élig. entrepreneur de bâtim., Cadet, 19
LEROUX-DUFIE', raffineur, Fontaine-au-roi, 17
pas de MALLIEZ,
MAUGARS papet., Ste-Croix-la-Bretonnerie, 32
MONCHAUX tonnelier, St-Jacques, 85
RODIER (Bon) C. * conseiller d'état, direct. de la comptabilité générale des finances, Duphot, 12
      maçon, Quincampoix, 58
St Lazare, 26 et 28
à compléter

complément 2017 :
Bottin 1842 (Gallica): Rodier fils, entrepreneur, St-Lazare, 26 
Bottin 1856 (Gallica image 484): Rodier fils, entrepreneur, St-Lazare, 22
Annuaire-almanach du commerce 1864 (gallica image 550)  Rodier fils, entrepr. de bâtim., St-Lazare, 22 
Annuaire-almanach du commerce 1875 (gallica image 545)  Rodier fils, entrepren. de bâtiment et architecte, St-Lazare, 22
pas Rodier en 1885   
 
 ------------------------------------------------- (Chantal)
ANNUAIRE - ALMANACH DU COMMERCE 1860 PARIS 1ere partie
alphabétique
DUFFIE' fils et MALLIEZ, raffin. de sucre, Bizet 8
métiers : rien à chicorée, rien à sucre
------------------------------------------------------
1861
...
CAIL (J.F.) * (N.CT.) et Cie, chaudroniers, fab. d'appareils pour distill., quai de Billy, 48
...
-------------------------------------------------
ANNUAIRE - ALMANACH DU COMMERCE 1870 PARIS 1ere partie
alphabétique
DUFFIE' o* prop. avenue Joséphine, 43
DUFFIE' propriétaire avenue Friedland, 5
DEVAUX rentier Pasquier, 9
FRUGER (niet)
MALLIEZ propriétaire r François 1er, 22
RIVIERE (Prosper) (Bugniot successeur), tulles et dentelles, Brongniart, 2 et Montmartre, 135
à chicorée ???
-------------------------------------------------
ANNUAIRE - ALMANACH DU COMMERCE 1880 PARIS
alphabétique
DUFFIE o* prop. avenue Marceau, 43
DEVAUX rentier Pasquier, 9
FRUGER secrétaire en chef des bureaux à la mairie du XVIII arrondiss. place des abesses
MALLIEZ propriétaire r François 1er, 22
RIVIERE (déménagé)
à chicorée
LEROUX (Alphonse) cloître St Meri, 4
à sucre
SAY C. raffinerie de sucre, société anonyme, boul. de la gare, 123 à PARIS
à la page 1302
mairie du 18ième secrétaire en chef des bureaux : Léon FRUGER
-------------------------------------------------
ALMANACH DU COMMERCE PARIS SEINE 1891
alphabétique
DUFFIE négociant, Théhéran, 16
DEVAUX (niet)
FRUGER (niet)
MALLIEZ propriétaire r François 1er, 22
RIVIERE (niet)
à chicorée
DUROYON&RAMETTE à CAMBRAI NORD. Seuls fabricants de la chicorée supérieure
PAPIER GRAIN DE CAFE à la ménagère : maison de vente, 11 rue de la verrerie Gobert gérant
à sucre
SAY (C.) raffinerie de sucre, société anonyme, boul. de la gare, 123 à PARIS ((télég))G,36
aux rues 
personne rue d'AMREMONT, PASQUIER, MARCEAU
-------------------------------------------------
BOTTIN 1892
alphabétique
BOUILLOUX boucher, bd Voltaire, 288
BOUILLOUX (F.) tabac et liqueurs, Oberkampf, 36 et bd Richard Lenoir, 110
DUFFIE négociant, Théhéran, 16 (=Paris 8)
LE BEC (docteur), médecin, Bac, 97 (=Paris 7)
MALLIEZ, propriétaire, r François 1er, 22 (=Paris 8)
RODIER ...
TILLIER ...
-------------------------------------------------
BOTTIN 1893
alphabétique (p129 à 753)
BOUILLOUX boucher, bd Voltaire, 288
BOUILLOUX (F.) tabac et liqueurs, Oberkampf, 36 et bd Richard Lenoir, 110
DUFFIE négociant, Théhéran, 16
LE BEC (docteur), médecin, Bac, 97
pas de MALLIEZ, CAFF, DAMONVILLE
-------------------------------------------------
BOTTIN 1895
BOUILLOUX boucher, boul. Voltaire, 288
LE BEC (Dr), médecin, rue du Bac, 97
MALLIEZ (A.C.) rue François 1er, 22
MORIN (Ch.Fr.)* (palmes A.) architecte, quai d'Orsay, 99
MORIN (Charles) artiste céramiste, rue Ballu, 5
MORIN Charles-Camille
pas de DUFFIE
-------------------------------------------------
BOTTIN 1897
LE BEC (Dr), médecin, rue du Bac, 97
MALLIEZ (A.C.) rue François 1er, 22
pas de BOUILLOUX
-------------------------------------------------
BOTTIN 1898
CHENU (Charles) avocat à la cour d'appel, r. de Madrid, 24 (=Paris 8)
MALLIEZ (A.C.) rue François 1er, 22 (= pour la dernière fois)
pas de BOUILLOUX, DUFFIE
-------------------------------------------------
DIDOT - BOTTIN ANNUAIRE DU COMMERCE 1899 PARIS
BOUILLOUX, CAFFIERY, DUFFIE' DUFIE MALLIEZ FRUGER (niet)
DAMONVILLE (Mlle), lingerie, r de la Chapelle, 116
LE BEC (Dr), médecin, r du Bac, 97
MORIN ...
RODIER ...
TILLIER ...
(pas bienfaisance 44, ni Frçois 1er 22, ni Pasquier 9, niFriedland, 5, ni D'Amrémont, 10)
2 rue Brongniart : un dessinateur de broderie ....
à chicorée
CASIEZ-BOURGEOIS à CAMBRAI "CHICOREE NOUVELLE" Montaru, dépositaire rue de la voûte, 26
DUROYON&RAMETTE de CAMBRAI (Nord) rue de la verrerie, 11
-------------------------------------------------
BOTTIN 1900
alphabétique
MORIN (Charles-Camille) peintre-artiste, boul. Richard-Lenoir, 49
MORIN (Vve) reconnaissances, r du Ruisseau, 20
MORIN, rentier, pl. Denfert-Rochereau, 10
LE BEC (Dr), médecin, r du Bac, 97
pas de DUFFIE, MALLIEZ, BOUILLOUX-LAFONT
-------------------------------------------------
BOTTIN 1901
alphabétique
LE BEC (Dr), médecin, r de Grenelle, 26 (= changement d'adresse)
pas de DUFFIE, MALLIEZ, pas encore de BOUILLOUX-LAFONT
-------------------------------------------------
BOTTIN 1902
alphabétique
BOUILLOUX-LAFONT (Marcel), administrateur-délégué de la Cie des Chemins de Fer du Sud-Ouest, r de Londres, 20 (9ième), TELEPH 134.27
LE BEC (Dr), chirurgien, r de Grenelle (7ième)
pas de DUFFIE, MALLIEZ
-------------------------------------------------
BOTTIN 1904
alphabétique
BOUILLOUX-LAFONT (Marcel), administrateur-délégué de la Cie des Chemins de Fer du Sud-Ouest, r de Londres, 20 (9ième), TELEPH 134.27
LE BEC (Dr), chirurgien, r de Grenelle (7ième)
pas de DUFFIE, MALLIEZ
-------------------------------------------------
BOTTIN 1913 PARIS
CAFFIERY, DAMONVILLE, DUFFIE' DUFIE MALLIEZ FRUGER (niet)
BOUILLOUX-LAFONT (Marcel), administrateur -délégué de la Cie des chemins de fer du Sud-Ouest, r de Londres, 6 (9ième) T245.27
LE BEC (Dr), chirurgien, r de Grenelle, 26 (7ième) T730.56
-------------------------------------------------
BOTTIN 1919 PARIS
CAFFIERY, DAMONVILLE, DUFFIE' DUFIE MALLIEZ FRUGER (niet)
BOUILLOUX-LAFONT (Marcel), banquier, r de Londres, 6 (9ième)
LE BEC (Dr), médecin, r de Grenelle, 26 (7ième) T saxe 30.56

Annuaire de l'industrie française 1851

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6464181v.image.r=dufié.f128.langEN
Leroux-Dufié, raffinage de sucre, La Vilette Seine