mardi 30 avril 2019

Ascendance RIVIERE d 'Ax-les-Thermes



0 Jean Pierre RIVIERE habitant Ax

1 Jean-Pierre RIVIERE (commerçant en 176x, négociant) né vers 1729 (décédé an 8 VUE277/323)
épouse Marie FERRAND

1.2 François RIVIERE né en 1768 (VUE 273/291) parrain François RIVIERE et Jeanne Marie RIVIERE
1.1 Jean-Pierre RIVIERE (notaire à Ax de 1784 à 1826) né vers 1762 (VUE88/291)
épouse Marie SANS décédée en 1801 (17 fructidor an 9 VUE294/323)
enfants :

1.1.1 Jean Pierre Marc RIVIERE 1791-1799 (VUE253/323)
1.1.2 Séraphin Casimir 1796-1799 (VUE253/323)
1.1.3 François RIVIERE (notaire à Ax de 1827 à 1852) né en l'an 2, décédé en 1853 à Ax
épouse Jeanne Marie Julie AUTHIE ORLU
enfants :

1.1.3.1 Jean Pierre Benjamin François Prosper RIVIERE né en 1826 (DCD 11 JUIN 1879 VUE141/212) (profession à déterminer) épouse Marie ALRIC
1.1.3.2 Jeanne marie Louise Désirée RIVIERE née en 1828
1.1.3.4 Joseph Marie Emile Léopold RIVIERE né en 1832
1.1.3.3 Prosper Marie Maurice Clément RIVIERE né en 1830
épouse LEROUX

1.1.3.3.1 Henri RIVIERE né en 1864
1.1.3.3.2 Jules RIVIERE
épouse Marguerite DACHEUX

1.1.3.3.2.1 GH RIVIERE
1.1.3.3.2.2 Thérèse RIVIERE née en 1901

Les informations relatives au notariat d'Ax-les-Thermes (période d'exercice des notaires) proviennent des archives départementales de l'Ariège : ici
Les informations actuelles ne permettent pas de relier les notaires RIVIERE au notaire RIVIERE-BOULIE.

jeudi 14 février 2019

Thérèse Rivière

Nièce du peintre Henri Rivière et sœur du muséologue Georges-Henri Rivière.

qq références sur son travail d'ethnologue :


Plusieurs pages accessibles en ligne sur sa mission dans la région d'Aurès (Algérie) :
https://www.persee.fr/doc/outre_1631-0438_2004_num_91_344_4116


livre : "Thérèse Rivière, l'ethnologue oubliée du Musée de l'Homme"
de Frédérique Faublée (2013) Edition Tituli
https://www.decitre.fr/livres/therese-riviere-l-ethnologue-oubliee-du-musee-de-l-homme-9791092653151.html#resume

 

Michèle Coquet, « L’« album de dessins indigènes ». Thérèse Rivière chez les Ath Abderrahman Kebèche de l’Aurès (Algérie) », Gradhiva [En ligne], 9 | 2009, mis en ligne le 02 septembre 2012. URL : http://journals.openedition.org/gradhiva/1451 ; DOI : 10.4000/gradhiva.1451



et actuellement sur Georges-Henri Rivière :
exposition au MUCEM de Marseille :
http://www.mucem.org/programme/exposition-et-temps-forts/georges-henri-riviere

en cinq points ...
https://pontdesartsmarseilleprovence.fr/mucem-expo-georges-henri-riviere-actualite/

article et galerie d'images
https://www.claudinecolin.com/fr/1716-georges-henri-riviere.-voir-c-est-comprendre

lundi 14 janvier 2019

Impôt sur le revenu

Mais que vient faire sur ce blog un post sur l’impôt sur le revenu ? Transgression passagère liée à l'actualité ou généalogie d’un impôt ?

Ayant visité l’historial de la grande guerre à Péronne, le guide local évoquait ce à quoi s’intéressait l’opinion publique en 1914 : l’affaire Caillaux. Cela me rappelait qu’un cousin (descendance Tillier, branche Rodier) en avait été un des acteurs. Madame Cailloux avait tiré sur Monsieur Calmette. Mes souvenirs sur cette affaire étaient confus, n’ayant que consulté l’article de wikipedia sur le sujet, il y a bien longtemps.

Je partis en quête d’information et ce n’est que quatre mois plus tard que j’ai trouvé ce livre sur leboncoin début janvier. Un jour de chance car ce livre se fait bien rare (pas encore numérisé sur gallica.fr), tout aussi rare que « Totoche prisonnier de guerre – journal d’un chien à bord d’un tank » (1918) du même auteur (le fils).

Pour mémoire le livre « de l’avant à l’arrière » (1916) de Charles CHENU est quant à lui disponible sur gallica https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6481533s.texteImage

 

LE PROCES DE MADAME CAILLAUX de Charles Maurice CHENU (1960)

Chapitre V

L'impôt sur le revenu

L'impôt sur le revenu. Formule qui déchaîna, avant 1914, tant de passions en France.

Le XIXe siècle avait été le triomphe de la République et, plus certainemenencore, celui de la bourgeoisie. Echelon par échelon, elle gravissait les hauteurs qu'avait occupées l'aristocratie.

Consolidée, forte d'un patrimoine bien géré, elle tendait à croire à son tour que le régime auquel 1a France était parvenue était l'ordre définitif. Quiconque y souhaitait une modification était considéré comme révolutionnaire. On avait enfin trouvé l'équilibre : il fallait s'y tenir, et ne toucher à rien.

Une incroyable impression de sécurité dominait l’époque.

Tout bouleversement étaisi évidemment contraire aux lois naturelles qu'il ne pouvait se produire, ou ne pouvait excéder les limites d'un incident momentané.

On pouvait ainsi placer en hypothèques à longues échéances, consentir des baux emphytéotiques, décider que les arrière-petits-fils entreraient à Polytechnique, que 50 000 livres de rentes en feraient 75 vingt ans plus tard. L'avenir se résolvait par règles de trois.

Dès lors, il ne pouvait être question de toucher au système fiscal. Malheur à qui le tenterait.

Mais pour un ambitieux intelligent, qui sait, par le suffrage universel, que les journaux bourgeois ne sont pas toute l'opinion, quderrière eux et malgré eux, il y a chez les électeurs un mouvement lent et profond, quel beau rôle à jouer !

Rôle sans risques. Les freins sont bons. La « réaction », ouverte sur les bancs de la droite, ou camouflée sur les bancs de la gauche, ne laissera passer que le minimum de réformes et ne permettra pas que soit compromis le patrimoine même des réformateurs.

Elle aura un rôle ingrat; elle seule assumera l'impopularité. Pour le réformateur, en dépit de son impuissance, epeut-être à cause de cette impuissance même, que de beaux gestes, de discours magnifiques!

Combien ne sont moteurs que parce qu’ils savent la force des freins qui les arrêteront!

La formule seule, « l'impôt sur le revenu", avait suffi à dresser contre elle toute la bourgeoisie. Depuis longtemps, elle traînait dans les cartons des commissions, attendant pour sortir le grand financier qui joindrait l'audace à la compétence.

A cette formule, aujourd’hui, le nom de Joseph Caillaux reste seul attaché. Inévitable simplification du souvenir. Mais d’autres se sont employés à sa victoire : et c'est Viviani qui, en définitive, l’a fait voter. Il serait donc excessif, pour l’en louer ou l’en blâmer d’en attribuer à Joseph Caillaux la seule responsabilité. Une réforme est-elle jamais l'œuvre d'un seul homme ? Si celui-là n'avait réalisé cette réforme, un autre, un peu plus tard ou le même jour peut-être l'eût fait aboutir.

Que valait cette réforme, si révolutionnaire?

Le temps a passé. Nous avons accepté la révolution. De mauvaise grâce, évidemment. a-t-il un impôt que nous acceptions de bonne grâce ?

Et si celui-là ne représente pas toujours « la justice fiscale »,peut-être représente-t-il moind'injustice que les précédents. N'edemandons pas trop.

Mais à l'époque, au temps de sa conception, quelles craintes il provoquait, et quelle levée de boucliers!

« L'impôt sur le revenu ? disait Poincaré : ou vous nl'appliquerez pas, et ce sera une duperie. Ou vous l'appliquerez, et ce sera l'inquisition.»

Le temps a montré qu'il n'y avait pas là un dilemme, comme l'avait cru Poincaré, mais un cumul. Et que 1e même impôt pouvait, selon les cas, aboutir aussi bien à la duperie qu'à l'inquisition.

Les contribuables l’avaient pressenti, malgré les formules prudentes dont s’étaient enveloppés à leur naissance les divers projets de « justice fiscale ».

D’où l’hostilité de tous, des petits et des grands, devant l'idée dont, au Parlement, Joseph Caillaux allait se faire l'apôtre.

Et puis, la France n'avait pas oublié le «système des fiches», enfanté par l'affaire Dreyfus, et qui livrait les personnes aux caprices de la délation, aux haines de la politique. Il semblait impossible de soustraire le contrôleur à de tels courants.

Ces défiances et ces colères, d'année en année, s'accumuleront contre l'homme qui a résolu d'attacher son nom à la réforme. Elles tenteront d'atteindre le ministre, si elles n'ont pas la force de triompher directement de l'institution. Faire tomber l'un, croira-t-on, c'est faire tomber l'autre.

On cherche les défauts de la cuirasse. Joseph Caillaux, ce grand bourgeois, ce gros possédant, peut-il désirer sincèrement livrer sa fortune à l'examen du contrôleur? N'est-ce pas une simple attitude, un geste de démagogue avide de renommée? C'est cela qu'il faudrait prouver, la mauvaise foi de l'homme, cela qu'il faudrait pouvoir jeter à l’opinion. Mais comment la convaincre? Or, un jour, une lettre a été apportée à Gaston Calmette, une lettre de Joseph Caillaux lui-même, qui va fournir l'argument cherché...

Flèche que Calmette glisse dans son carquois, où deux autres l'attendent déjà : la flèche d'Agadir et la flèche Rochette.

samedi 5 janvier 2019

Recherche sur la Légion d'honneur

Il y a le site bien connu de la base Léonore des Archives nationales où figurent nos Leroux et nos Duffié (http://www2.culture.gouv.fr/documentation/leonore/recherche.htm). Cependant certains dossiers très anciens sont manquants.


Pour les premières années de la LH, il existe ces livres détaillant les biographies de premiers légionnaires :

Fastes de la Légion d'honneur - biographie de tous les décorés :

  • tome premier : 
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39276j/f5.image

  • tome cinquième :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k39280s/f3.image


et ainsi que "Etat général de la légion d'honneur" listant tous les légionnaires jusqu'en 1814 :

  • tome premier :
https://books.google.fr/books?id=hd4AgHYhC6gC&pg=PA27&lpg=PA27&dq=benoist+bernard+sergent+l%C3%A9gion+d%27honneur&source=bl&ots=HT5UfeLkbF&sig=ER14fVWLAbvmJW7OeAZqWbEMzzM&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjKzuyItNXfAhVMhxoKHVa1BZIQ6AEwA3oECAcQAQ#v=onepage&q=benoist%20bernard%20sergent%20l%C3%A9gion%20d'honneurbenoist&f=false


  • tome second :
https://books.google.fr/books?id=KF02WJRVvQYC&pg=PA468&lpg=PA468&dq=%C3%89tat+g%C3%A9n%C3%A9ral+de+la+L%C3%A9gion+d%27honneur,+depuis+son+origine;+contenat+...,+Volume+1&source=bl&ots=k1FnoEkFdV&sig=xlYykvqbjAY-mxE1bA-oPBGcxL4&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjVqrXEkdffAhXSx4UKHdDkCwsQ6AEwAnoECAkQAQ#v=onepage&q=%C3%89tat%20g%C3%A9n%C3%A9ral%20de%20la%20L%C3%A9gion%20d'honneur%2C%20depuis%20son%20origine%3B%20contenat%20...%2C%20Volume%201&f=false

Figure notamment dans ce second tome : BENOIST, grenadier à pied de la garde impériale.
Bernard BENOIT est l'époux de Marie Claude QUITELLE. Les QUITELLE sont apparentés aux TILLIER.

lundi 30 avril 2018

Hommage à Alfred Duffié



Extrait du petit Parisien 1889

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4747527/f1.item.r=%22alfred%20duffi%C3%A9%22.zoom



HOMMAGE A UN FRANCAIS
Nous lisons dans la Courrier des Etats-Unis :
« On vient d'inaugurer en grande pompe au
cimetière connu sous le nom de « North Burial
ground » à Providence un monument élevé à
la mémoire de M. Alfred Duffié.
« Ancien officier dans l'armée française, M.
Dufflé était venu vers 1860 s'établir aux Etats-
Unis, et quand éclata la Guerre de Sécession, il
prit du service dans l'armée fédérale et fut
nommé colonel du 1er régiment de cavalerie du
Rhode-Island.
Il se distingua en plusieurs occasions, ce
qui lui valut, à la fin de la guerre, d'être nommé
brigadier-général.
« Il remplit plus tard les fonctions de consul
des Etats-Unis à Cadix (Espagne) et mourut à son
poste en1880.
Ses restes, ramenés à Providence, ont été
inhumés dans le cimetière où l'on vient d'inau-
gurer le monument élevé a M. Duffié par ses
anciens camarades de régiment.
« le gouverneur du Rhode-Island, le maire de
Providence, un grand nombre d'officiers de la
grande armée de la République, ainsi que plu-
sieurs postes de vétérans, sans compter l'Asso-
ciation des vétérans du 1er régiment de cavalerie
du Rhode-Island, assistaient à la cérémonie.
« On y remarquait aussi Mme Duffié. la veuve
du général, avec son files et sa belle-fille.
« Enfin, la Société française la Gauloise, de
Providence, avait été invitée à la cérémonie :
elle s'y est rendue, drapeau tricolore en tête, et
devant le monument elle a chanté la Mar-
seillaise. »

dimanche 29 octobre 2017

Cimetière parisien de Passy

Petite promenade dominicale au cimetiére de Passy à la découverte de la scépulture Chenu-Rodier (2015). 


En plus de la chapelle Chenu Rodier,
Les sépultures de la famille Delessert (industrie du sucre de bettrave)
Celle d'une Hélène Bouilloux-Lafont (1910-2003)
Celle de l'empreur du Viet-Nam Bao Daï
Une tombe sans inscription.